Paray
Sous le règne de Clovis (481-511), les grands établissements religieux prennent une importance considérable. En 1195, les deux abbayes parisiennes de Saint-Germain-des-Prés et de Sainte-Geneviève se voient attribuer une grande partie de Paray.
Vers 1250, afin de n'avoir qu'un seul interlocuteur pour transmettre instructions et exigences, les moines sont représentés par un maire (major) choisi parmi les habitants qui transmettra en retour les réclamations. A travers les siècles, le village de Paray et son écart Contin ont une vie très discrète : la concentration de deux grosses fermes, l'éloignement d'un axe routier important, l'absence d'un cours d'eau... condamnent le village à végéter. En 1790, on estime sa population à 60 habitants.